Le silence

Le silence est humide. Le monde est fait de ce mouvement oscillant, comme une vague qui passe et repars. Par instant, des morceaux naissent et prennent vie, puis disparaissent. C’est une soupe de vie et de mort qui vient et disparaît. Par instant, les vies se forment, et les souvenirs reviennent. Il y a des pieds en bas. Longs et griffus. Où est le bas ? Tout flotte dans rien. Par instant, ça presse, par instant ça se relâche. Par instant, il y a de la lumière. Verte. Et des ombres qui bougent, là et ici. Et des mouvements qui se font. Puis la mort qui revient. Et tout finit par s’arrêter.

Pas de lumière.
Pas d’ombre.
Plus de son.
La mort.
Par soubresaut.

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